Des journalistes andalous s'intéressent à Fès
Des journalistes andalous s'intéressent à Fès
Des journalistes andalous s'intéressent à FèsInitiée sous le thème «Patrimoine humanitaire commun entre le Maroc et l'Andalousie: Fès comme modèle», cette rencontre est la première du genre dans la région. Elle a réuni à côté de la presse espagnole, plus d'une quarantaine de journalistes marocains venant de différentes régions. Pour Mohamed Zouhri, responsable de l'organisation, l'objectif de ce 20e congrès est de créer des échanges culturels et intellectuels entre les journalistes des deux rives de la Méditerranée. C'était aussi une occasion pour débattre des différentes potentialités des deux pays et mieux connaître la ville de Fès.
De fait, la capitale spirituelle recèle d'innombrables potentialités et partage un passé commun avec l'Andalousie. A cette fin, et pour mieux exposer le patrimoine de la médina de Fès, ses chantiers de réhabilitation et son évolution, les autorités locales et élues ont organisé un point de presse en faveur des hôtes espagnols.
Selon Hamid Chabat, maire de Fès, «ce genre d'action s'inscrit dans le cadre de la promotion de la ville de Fès. Ce congrès tombe à point nommé avec le prochain lancement de deux vols hebdomadaires sur Fès à partir de Madrid et Barcelone».
«C'est un voyage de presse qui aurait coûté une fortune, mais grâce aux journalistes marocains, notre hospitalité était la seule clé de la réussite de ce voyage», explique Chabat.
En tout cas, les journalistes espagnols ont affiché une grande satisfaction face à l'accueil qui leur a été réservé. Ces derniers ont assisté à la présentation d'un film sur la vieille médina où ils s'y sont rendus samedi.
Leur séjour a contenu, outre des visites de découverte dans l'arrière-pays de Sefrou et Ifrane, des conférences et ateliers qui s'articulaient autour de «l'héritage commun entre Fès et l'Andalousie» et «la réhabilitation du patrimoine urbain de Fès».
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Coopération
Pour Mustapha Abbassi, président de l'Association marocaine de presse (AMP), ce congrès est un modèle de coopération. «C'est le résultat d'un travail sérieux et continu mené par les deux associations qui se rencontrent deux fois par an», explique Abbasi.
Même son de cloche chez Tani Slow Ramirez, président du conseil de l'Association des journalistes d'Andalousie, qui estime qu'un tel forum est une opportunité de soutien et un appel à la rencontre des civilisations et des cultures ainsi qu'à la lutte contre toute forme d'extrémisme.
Source : L'Economiste



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