Le «Plan vert» régional conforté par les pluies
Le «Plan vert» régional conforté par les pluies
Le «Plan vert» régional conforté par les pluies«Les dernières précipitations vont être bénéfiques pour les trois prochaines campagnes agricoles», déclare un expert. A ce jour, les superficies emblavées sont estimées à près de 17.000 ha. Signalons que le rythme de mise des engrais et des semences sélectionnées s'est accéléré en novembre. Les points de vente de semences sélectionnées (blés dur, tendre et orge) et engrais ont connu un rush remarquable. Quelque 3.481 quintaux de semences sélectionnées (blés dur, tendre et orge) et les 900 quintaux d'engrais ont permis de couvrir les besoins de la campagne, laquelle concerne cette année 16.850 ha consacrés aux cultures d'automne avec 12.200 ha pour les céréales, 2.700 ha pour les légumineuses, 1.100 ha pour les cultures fourragères et 850 ha réservés aux légumes.
Pour ce qui est de la déclinaison régionale du «Plan vert», le projet de Fès est basé sur 7 filières, à savoir les céréales, l'olivier, le câprier, les viandes blanches et rouges, la filière lait et les rosacées fruitières. Par ailleurs, il est prévu d'atteindre une superficie de 2.500 ha de câpriers et la production des semences sélectionnées sur une surface de 1.000 ha. Notons que la région assure 70% de la production nationale.
Par ailleurs, la création de nouvelles coopératives est prévue. De manière générale, les objectifs arrêtés ciblent l'amélioration de la productivité du cheptel et la valorisation de la production laitière. Pour le développement de la filière «lait et viandes rouges», des unités d'engraissement, et l'acquisition de génisses de race pure sont au programme. La formation des éleveurs figure également parmi les priorités.
Les plantations oléicoles devraient passer à 64.000 ha d'ici 2020. Ce qui permettrait d'améliorer la productivité pour atteindre un rendement moyen de 5 t/ha. Enfin, le «Plan agricole régional» s'assigne pour objectif l'amélioration du niveau de vie des agriculteurs de la région.
Source : L'Economiste
Source: -Economiste



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