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5è Festival de la culture Amazighe

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Le site historique Bab Makina de Fès a vibré samedi en nocturne, dans le cadre des activités artistiques de la 5-ème édition du Festival de la culture Amazighe, aux rythmes de chants kurde et berbère interprétés avec brio par des artistes irakiens et marocains.Le groupe Kurdistan, une des figures emblématiques de la musique populaire irakienne, a ainsi présenté à un public nombreux ses célèbres chansons qui font preuve d'une certaine charge morale mais aussi d'une grande sensibilité.Devant un public de tout âge, le groupe irakien a exprimé diverses manifestations de la foi, à travers les invocations d'Allah et les éloges du Prophète. Il a ainsi plongé les mélomanes noctambules dans un univers magique, celui du bonheur des retrouvailles et de la convivialité spirituelle réussie grâce aux philtres dont seul le chant Kurde en possède les fulgurances.

Le site historique Bab Makina de Fès a vibré samedi en nocturne, dans le cadre des activités artistiques de la 5-ème édition du Festival de la culture Amazighe, aux rythmes de chants kurde et berbère interprétés avec brio par des artistes irakiens et marocains.Le groupe Kurdistan, une des figures emblématiques de la musique populaire irakienne, a ainsi présenté à un public nombreux ses célèbres chansons qui font preuve d'une certaine charge morale mais aussi d'une grande sensibilité.Devant un public de tout âge, le groupe irakien a exprimé diverses manifestations de la foi, à travers les invocations d'Allah et les éloges du Prophète. Il a ainsi plongé les mélomanes noctambules dans un univers magique, celui du bonheur des retrouvailles et de la convivialité spirituelle réussie grâce aux philtres dont seul le chant Kurde en possède les fulgurances. Longuement applaudi, les artistes irakiens ont eu de la peine à clore leur spectacle puisqu'à plusieurs reprises ils ont dû céder aux sollicitations insistantes du public pour une ultime chanson kurde.Cette avant dernière journée du Festival a été également rehaussée par la brillante prestation de la chanteuse populaire marocaine Najat Aâtabou qui, selon les organisateurs, avec sa présence dynamique sur scène, va droit au cœur du publique marocain, faisant d'elle une star.Najat Aâtabou, qui jouit d'une grande popularité notamment au sein des communautés marocaines établies à l'étranger, a signé à ce jour une vingtaine d'albums.D'autres chanteurs et chanteuses, dont Najat Hoceimia et les artistes d'Ahidous Tahla, se sont succédés sur scène pour le plus grand bonheur du public qui a pu, le temps d'une soirée, apprécier la douceur d'une musique représentant les différentes régions du Royaume et puisant ses racines dans la richesse et la diversité de la culture marocaine.Initié par la Fondation Esprit de Fès, en partenariat avec l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) et le centre Sud-Nord pour le dialogue interculturel, le festival (2-5 juillet) comprend deux volets, l'un consacré aux débats sur le multiculturalisme et l'autre dédié à la chanson et à la poésie amazighe et populaire. MAP

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